{"id":73099,"date":"2013-02-05T17:44:57","date_gmt":"2013-02-05T22:44:57","guid":{"rendered":"http:\/\/develop.olympic.ca\/?p=48882"},"modified":"2013-02-05T17:44:57","modified_gmt":"2013-02-05T22:44:57","slug":"des-heros-meconnus-de-la-communaute-sportive-canadienne-recevront-la-medaille-du-jubile-de-diamant","status":"publish","type":"press","link":"https:\/\/develop.olympic.ca\/olympique\/presse\/des-heros-meconnus-de-la-communaute-sportive-canadienne-recevront-la-medaille-du-jubile-de-diamant\/","title":{"rendered":"Des h\u00e9ros m\u00e9connus de la communaut\u00e9 sportive canadienne recevront la m\u00e9daille du jubil\u00e9 de diamant"},"content":{"rendered":"<p><strong>Caroline Assalian<\/strong><br \/>\nCaroline Assalian poss\u00e8de plus de 20 ans d\u2019exp\u00e9rience au sein du Comit\u00e9 olympique canadien, plus r\u00e9cemment en tant que de chef du sport. Elle est responsable du d\u00e9veloppement et de l\u2019ex\u00e9cution du plan strat\u00e9gique annuel et \u00e0 long terme du COC pour le sport. Elle dirige toutes les activit\u00e9s du COC li\u00e9es aux Jeux olympiques, aux Jeux panam\u00e9ricains et aux Jeux olympiques de la jeunesse en ce qui a trait \u00e0 la pr\u00e9paration des Jeux et aux op\u00e9rations sur place.<\/p>\n<p><strong>David Bedford<\/strong><br \/>\nLes baccalaur\u00e9ats en marketing et en administration des sports obtenus respectivement \u00e0 l\u2019Universit\u00e9 Concordia et \u00e0 l\u2019Universit\u00e9 Laurentienne par David Bedford ont \u00e9t\u00e9 utilis\u00e9s \u00e0 bon escient durant son passage au Comit\u00e9 olympique canadien o\u00f9 il a occup\u00e9 le poste de directeur ex\u00e9cutif, Marketing et Communications de 2005 \u00e0 2010. Il a encadr\u00e9 des projets comme la campagne \u00ab Rouge, \u00e7a bouge! \u00bb, la Maison olympique du Canada, le Programme scolaire olympique canadien et le gala du Temple de la renomm\u00e9e olympique du Canada. Il est entr\u00e9 au service du Comit\u00e9 olympique canadien apr\u00e8s avoir rempli les fonctions de chef de mission du Canada aux Jeux olympiques de 2004 \u00e0 Ath\u00e8nes.<\/p>\n<p>Bedford s\u2019est joint aux Argonauts de Toronto de la LCF en 2010 \u00e0 titre de vice-pr\u00e9sident du marketing et des communications. En janvier 2012, il a \u00e9t\u00e9 nomm\u00e9 vice-pr\u00e9sident directeur des op\u00e9rations de l\u2019\u00e9quipe et a \u00e9t\u00e9 au premier plan du Comit\u00e9 du festival du 100e anniversaire de la Coupe Grey.<\/p>\n<p><strong>Fred Blaney<\/strong><br \/>\nLe judoka Fred Blaney a particip\u00e9 aux Jeux olympiques de 1984 \u00e0 Los Angeles, o\u00f9 il a subi l\u2019\u00e9limination au second tour dans la cat\u00e9gorie ouverte. Il a gagn\u00e9 une m\u00e9daille d\u2019argent aux Jeux panam\u00e9ricains de 1983. Il a par la suite d\u00e9croch\u00e9 une m\u00e9daille de bronze dans la cat\u00e9gorie des plus de 95 kilos ainsi que dans la cat\u00e9gorie ouverte aux Jeux panam\u00e9ricains de 1987. Intronis\u00e9 au Temple de la renomm\u00e9e de Judo Canada en 1998, Blaney est membre de la Session du COC \u00e0 titre de repr\u00e9sentant de Judo Canada.<\/p>\n<p><strong>Petra Burka<\/strong><br \/>\nPetra Burka a \u00e9t\u00e9 l\u2019une des meilleures patineuses artistiques du Canada au cours des ann\u00e9es 1960, comme en t\u00e9moignent ses r\u00e9sultats du milieu de la d\u00e9cennie. \u00c0 ses d\u00e9buts sur la sc\u00e8ne internationale, elle a obtenu une quatri\u00e8me place aux Championnats du monde de 1962. Cette quatri\u00e8me place a \u00e9t\u00e9 suivie de m\u00e9dailles de bronze aux Jeux olympiques d\u2019hiver de 1964 et aux Championnats du monde de 1964. Elle a connu la meilleure ann\u00e9e de sa carri\u00e8re en 1965 lorsqu\u2019elle a remport\u00e9 l\u2019or aux Championnats du monde, ce qui lui a valu le troph\u00e9e Lou Marsh \u00e0 titre d\u2019athl\u00e8te canadienne de l\u2019ann\u00e9e. Elle a \u00e9galement \u00e9t\u00e9 nomm\u00e9e meilleure athl\u00e8te f\u00e9minine pour la deuxi\u00e8me ann\u00e9e cons\u00e9cutive. Elle a remport\u00e9 une autre m\u00e9daille de bronze aux Championnats du monde en 1966.<\/p>\n<p>Burka a \u00e9t\u00e9 intronis\u00e9e au Panth\u00e9on des sports canadiens en 1972 et au Temple de la renomm\u00e9e de Patinage Canada en 1997. Burka continue de s\u2019impliquer aupr\u00e8s de Patinage Canada et elle a agi comme chef d\u2019\u00e9quipe lors de diff\u00e9rentes comp\u00e9titions internationales.<\/p>\n<p><strong>Michael Chambers<\/strong><br \/>\nL\u2019engagement de Michael Chambers dans le Mouvement olympique canadien a d\u00e9but\u00e9 en 1984 lorsqu\u2019il a commenc\u00e9 \u00e0 repr\u00e9senter le sport du cano\u00eb-kayak au sein du Comit\u00e9 olympique canadien (\u00e0 l\u2019\u00e9poque l\u2019Association olympique canadienne). Aux Jeux olympiques de 1996 \u00e0 Atlanta, il a \u00e9t\u00e9 le chef de mission de l\u2019\u00e9quipe canadienne. Cinq ans plus tard, il est devenu pr\u00e9sident du COC et a rempli deux mandats cons\u00e9cutifs jusqu\u2019en avril 2010.<\/p>\n<p>Chambers est actuellement membre du conseil d\u2019administration du Comit\u00e9 d\u2019organisation de Toronto pour les Jeux panam\u00e9ricains de 2015. Il est tr\u00e8s impliqu\u00e9 au sein de l\u2019Organisation sportive panam\u00e9ricaine (OSP) depuis 2004 en tant que membre du Comit\u00e9 ex\u00e9cutif. Il est aussi le premier Canadien \u00e0 avoir occup\u00e9 le poste de vice-pr\u00e9sident de l\u2019OSP. Chambers a \u00e9galement fait partie de l\u2019organisation de diff\u00e9rents Jeux d\u2019envergure, notamment en tant que membre du conseil d\u2019administration du Comit\u00e9 d\u2019organisation des Jeux panam\u00e9ricains de 1999 \u00e0 Winnipeg et du Comit\u00e9 d\u2019organisation des Jeux olympiques d\u2019hiver de 2010 \u00e0 Vancouver.<\/p>\n<p><strong>James (Jim) Christie<\/strong><br \/>\nJames Christie fait partie du personnel du Globe and Mail depuis 1974 et a couvert presque tous les moments forts du sport, notamment 13 \u00e9ditions des Jeux olympiques d\u2019\u00e9t\u00e9 et d\u2019hiver. Parmi les illustres athl\u00e8tes olympiques sur lesquels il a \u00e9crit figurent les nageurs \u00e9toiles du Canada des Jeux de 1984 \u00e0 Los Angeles, Alex Bauman et Victor Davis, les sprinters rivaux Ben Johnson et Carl Lewis, ainsi que le champion olympique de bobsleigh Pierre Lueders et le champion olympique de patinage de vitesse Ga\u00e9tan Boucher. .<\/p>\n<p><strong>Ann (Johnston) Colman<\/strong><br \/>\nEn tant que patineuse artistique, Ann Johnston a repr\u00e9sent\u00e9 le Canada \u00e0 diff\u00e9rentes comp\u00e9titions internationales importantes au cours des ann\u00e9es 1950. Deux fois m\u00e9daill\u00e9e d\u2019argent aux Championnats canadiens de 1955 et 1956, elle a termin\u00e9 au neuvi\u00e8me rang aux Jeux olympiques d\u2019hiver de 1956 \u00e0 Cortina d\u2019Ampezzo en Italie. Elle a \u00e9galement termin\u00e9 neuvi\u00e8me \u00e0 trois reprises aux Championnats du monde de 1954, 1955 et 1956.<\/p>\n<p><strong>Slava Corn<\/strong><br \/>\nN\u00e9e en Tch\u00e9coslovaquie, Slava Corn a immigr\u00e9 au Canada lorsqu\u2019elle n\u2019\u00e9tait encore qu\u2019une enfant. Elle est devenue juge-arbitre de gymnastique en 1970 et apr\u00e8s avoir pris sa retraite en 1985, elle est devenue une administratrice de renom dans son sport. De 1990 \u00e0 1995, elle a \u00e9t\u00e9 la premi\u00e8re femme pr\u00e9sidente de Gymnastique Canada. Elle a \u00e9t\u00e9 impliqu\u00e9e au sein de l\u2019organisme dirigeant international, la FIG, ayant rejoint le comit\u00e9 ex\u00e9cutif en 1992. En 2000, elle a \u00e9t\u00e9 \u00e9lue premi\u00e8re vice-pr\u00e9sidente de la FIG; c\u2019est la premi\u00e8re femme \u00e0 avoir occup\u00e9 ce poste. Elle a \u00e9t\u00e9 r\u00e9\u00e9lue \u00e0 ce poste en 2012 et est \u00e9galement la pr\u00e9sidente de la commission m\u00e9diatique de la FIG.<\/p>\n<p><strong>Charmaine Crooks<\/strong><br \/>\nCharmaine Crooks \u0153uvre depuis de nombreuses ann\u00e9es au sein du Mouvement olympique, en tant qu\u2019athl\u00e8te et en tant que b\u00e9n\u00e9vole. Membre de cinq \u00e9quipes olympiques, Crooks a gagn\u00e9 une m\u00e9daille d\u2019argent avec l\u2019\u00e9quipe du relais 4 x 400 m\u00e8tres aux Jeux olympiques de 1984 \u00e0 Los Angeles. Elle a mis fin \u00e0 sa carri\u00e8re olympique aux Jeux de 1996 \u00e0 Atlanta o\u00f9 elle a eu l\u2019honneur d\u2019\u00eatre porte-drapeau \u00e0 la c\u00e9r\u00e9monie d\u2019ouverture. Lors de ces Jeux, elle a \u00e9t\u00e9 \u00e9lue membre du Comit\u00e9 international olympique (CIO) et a \u00e9t\u00e9 r\u00e9\u00e9lue pour un second mandat de quatre ans en 2000. De 1996 \u00e0 2011 elle a fait partie de la Commission des athl\u00e8tes du CIO. Elle est actuellement membre de la Commission de presse du CIO.<\/p>\n<p>Crooks est engag\u00e9e dans de nombreuses organisations olympiques. Membre du conseil d\u2019administration du Comit\u00e9 olympique canadien, elle a \u00e9t\u00e9 vice-pr\u00e9sidente de l\u2019Association mondiale des Olympiens. Elle a si\u00e9g\u00e9 \u00e0 la premi\u00e8re Commission d\u2019\u00e9thique du CIO qui a d\u00e9velopp\u00e9 le Code d\u2019\u00e9thique du CIO ainsi qu\u2019au conseil de fondation de l\u2019Agence mondiale antidopage.<\/p>\n<p><strong>Martha Deacon<\/strong><br \/>\nMembre du conseil d\u2019administration du COC, Martha Deacon compte de longues ann\u00e9es d\u2019engagement dans le sport de haute performance par le biais du badminton. Elle a agi en tant que chef d\u2019\u00e9quipe du badminton aux Jeux olympiques de 200 \u00e0 Sydney et de 2004 \u00e0 Ath\u00e8nes ainsi qu\u2019aux Jeux du Commonwealth de 1998 et de 2002. Apr\u00e8s avoir \u00e9t\u00e9 membre de l\u2019\u00e9quipe de mission des Jeux panam\u00e9ricains de 2007 et aux Jeux olympiques de 2008, Deacon a \u00e9t\u00e9 nomm\u00e9e chef de mission pour les Jeux du Commonwealth de 2010.<\/p>\n<p>Ancienne pr\u00e9sidente de Badminton Canada, Deacon \u00e9t\u00e9 recommand\u00e9e pour faire partie de la Commission mondiale de la F\u00e9d\u00e9ration mondiale de badminton. En reconnaissance de l\u2019engagement de Deacon dans le sport, de la base jusqu\u2019au podium, l\u2019organisme Sport Alliance of Ontario lui a d\u00e9cern\u00e9 le prix Rolf Lund Jule Nisse en 2005.<\/p>\n<p>En dehors du sport, elle a \u00e9t\u00e9 impliqu\u00e9e dans de nombreux projets caritatifs, tels que Right to Play. \u00c9ducatrice depuis plus d\u2019un quart de si\u00e8cle, elle est actuellement directrice d\u2019une \u00e9cole primaire \u00e0 Kitchener, en Ontario.<\/p>\n<p><strong>Mario Des Forges<\/strong><br \/>\nOriginaire de Montr\u00e9al, Mario Des Forges poss\u00e8de plus de dix ans d\u2019exp\u00e9rience dans le Nord canadien. R\u00e9sidant actuellement \u00e0 Yellowknife, il a fond\u00e9 Judo Nunavut. Ceinture noire en judo et en jujitsu, il voyage dans les collectivit\u00e9s \u00e9loign\u00e9es en vue d\u2019enseigner le judo aux \u00e9l\u00e8ves qui n\u2019auraient pas pu exp\u00e9rimenter ce sport autrement.<\/p>\n<p><strong>Marnie Eistetter<\/strong><br \/>\nMarnie Eistetter a \u00e9t\u00e9 tr\u00e8s longtemps impliqu\u00e9e dans la nage synchronis\u00e9e et a jou\u00e9 un r\u00f4le essentiel dans la croissance et le succ\u00e8s de ce sport en Saskatchewan. Elle a fait ses d\u00e9buts dans le sport en tant qu\u2019athl\u00e8te en 1949. Lorsque ses filles ont commenc\u00e9 \u00e0 faire de la comp\u00e9tition dans les ann\u00e9es 1970, elle s\u2019est mise au b\u00e9n\u00e9volat et a rempli diff\u00e9rentes fonctions \u00e0 ce titre, notamment celles de membre du conseil, de tr\u00e9sori\u00e8re, de marqueuse en chef, d\u2019entra\u00eeneuse et de juge. Eistetter est la membre qui a si\u00e9g\u00e9 le plus longtemps au conseil de Synchro Saskatchewan (de 1973 \u00e0 2003) en plus d\u2019avoir rempli deux mandats en tant que pr\u00e9sidente. Elle a \u00e9galement re\u00e7u de nombreux hommages pour sa contribution, notamment l\u2019intronisation au Temple de la renomm\u00e9e des sports de la Saskatchewan en 2009. Cette m\u00eame ann\u00e9e, la comp\u00e9tition automnale annuelle de Synchro Saskatchewan a \u00e9t\u00e9 nomm\u00e9e en son honneur.<\/p>\n<p><strong>Marc Gagnon<\/strong><br \/>\nMarc Gagnon a pris sa retraite en 2002 en tant qu\u2019athl\u00e8te olympique de sexe masculin du Canada le plus d\u00e9cor\u00e9 de l\u2019histoire des Jeux d\u2019hiver apr\u00e8s une carri\u00e8re qui l\u2019a vu concourir \u00e0 trois \u00e9ditions des Jeux olympiques d\u2019hiver (1994, 1998, 2002) et gagner cinq m\u00e9dailles dans le sport du patinage de vitesse sur courte piste. Le Qu\u00e9b\u00e9cois a remport\u00e9 sa premi\u00e8re m\u00e9daille \u00e0 Lillehammer, soit une m\u00e9daille de bronze au 1000 m qui a \u00e9t\u00e9 suivie par une m\u00e9daille d\u2019or au 5000 m relais \u00e0 Nagano. Gagnon a gard\u00e9 sa meilleure performance pour la fin, ayant r\u00e9alis\u00e9 un doubl\u00e9 de m\u00e9dailles d\u2019or au 500 m et au 5000 m relais et enlev\u00e9 la m\u00e9daille de bronze au 1500 m \u00e0 Salt Lake City. Tout au long de sa carri\u00e8re, Gagnon a \u00e9galement remport\u00e9 le titre des Championnnats du monde de 1993, 1994, 1996 et 1998. Il a gagn\u00e9 son premier titre \u00e0 l\u2019\u00e2ge de 17 ans. En plus d\u2019avoir \u00e9t\u00e9 couronn\u00e9 champion de la Coupe du monde \u00e0 quatre reprises, Gagnon a inscrit plusieurs records; il a notamment d\u00e9tenu le record du 1000 m pendant pr\u00e8s de deux ans apr\u00e8s avoir arr\u00eat\u00e9 le chronom\u00e8tre \u00e0 1:28,230 en 1997. Il a \u00e9t\u00e9 intronis\u00e9 au Panth\u00e9on des sports canadiens en 2008.<\/p>\n<p><strong>Jack Graham<\/strong><br \/>\nVice-pr\u00e9sident du conseil d\u2019administration de Tennis Canada, Jack Graham a eu une tr\u00e8s grande influence sur ce sport au Canada. Il a assum\u00e9 la pr\u00e9sidence de Tennis Canada pendant trois ans, au cours desquels le programme de d\u00e9veloppement de l\u2019organisation a \u00e9t\u00e9 restructur\u00e9 et des centres d\u2019entra\u00eenement ont \u00e9t\u00e9 ouverts \u00e0 Montr\u00e9al et \u00e0 Toronto. Il est le seul Canadien \u00e0 avoir \u00e9t\u00e9 \u00e9lu au conseil d\u2019administration de la F\u00e9d\u00e9ration internationale de tennis; il a \u00e9t\u00e9 \u00e9lu la premi\u00e8re fois en 2009 et r\u00e9\u00e9lu en 2011. Graham est \u00e9galement un administrateur du Temple de la renomm\u00e9e international du tennis qui est situ\u00e9 \u00e0 Newport, dans le Rhode Island. Graham est un associ\u00e9 du cabinet d\u2019avocats McInnes Cooper, le plus important cabinet d\u2019avocats du Canada atlantique, et il exerce en droit du travail et de l\u2019emploi. Il a \u00e9t\u00e9 pr\u00e9sident de l\u2019association de tennis de la Nouvelle-\u00c9cosse de 1995 \u00e0 2001 et a \u00e9t\u00e9 intronis\u00e9 au Temple de la renomm\u00e9e des sports de la Nouvelle-\u00c9cosse en 2012.<\/p>\n<p><strong>Jean Grenier<\/strong><br \/>\nL\u2019implication de Jean Grenier dans le sport amateur a commenc\u00e9 avec la pratique du sport du patinage de vitesse par ses enfants. En 1970, il est devenu le pr\u00e9sident fondateur de la F\u00e9d\u00e9ration qu\u00e9b\u00e9coise de patinage de vitesse. Il a ensuite assum\u00e9 la pr\u00e9sidence de l\u2019Association canadienne de patinage de vitesse de 1976 \u00e0 1977. Apr\u00e8s avoir \u00e9t\u00e9 chef de mission adjoint aux Jeux olympiques d\u2019hiver de 1984\u00a0 \u00e0 Sarajevo, il est nomm\u00e9 chef de mission lorsque le Canada accueille les Jeux en 1988 \u00e0 Calgary. Par ailleurs, il a \u00e9galement \u00e9t\u00e9 membre du Comit\u00e9 d\u2019organisation des Jeux de 1988 \u00e0 Calgary.<\/p>\n<p>Grenier a agi \u00e0 titre de repr\u00e9sentant du Canada au sein de l\u2019Union internationale de patinage (ISU) et il est l\u2019ancien pr\u00e9sident du comit\u00e9 sur le patinage de vitesse courte piste de l\u2019ISU. Il a jou\u00e9 un r\u00f4le crucial dans la pr\u00e9sentation du patinage de vitesse courte piste comme sport de d\u00e9monstration \u00e0 Calgary, en 1988. La popularit\u00e9 de ce sport aux Jeux de Calgary a men\u00e9 \u00e0 son inclusion dans le programme officiel \u00e0 Albertville, en 1992, l\u2019ann\u00e9e o\u00f9 Grenier a fait son entr\u00e9e au Panth\u00e9on des sports canadiens.<\/p>\n<p><strong>Aurel Hamran<\/strong><br \/>\nAurel Hamran est un massoth\u00e9rapeute agr\u00e9\u00e9 et un massoth\u00e9rapeute du sport certifi\u00e9 qui a aid\u00e9 de nombreux athl\u00e8tes olympiques canadiens \u00e0 concourir au meilleur de leur forme. Hamran a particip\u00e9 \u00e0 cinq \u00e9ditions des Jeux olympiques, quatre \u00e9ditions des Jeux du Commonwealth et trois \u00e9ditions des Jeux panam\u00e9ricains. Il a travaill\u00e9 en \u00e9troite collaboration avec des athl\u00e8tes des sports aquatiques, notamment l\u2019\u00e9quipe nationale de natation et l\u2019\u00e9quipe nationale de nage synchronis\u00e9e.<\/p>\n<p><strong>Paul Henderson<\/strong><br \/>\nPaul Henderson a repr\u00e9sent\u00e9 le Canada aux Jeux olympiques \u00e0 deux reprises dans le sport de la voile en tant qu\u2019athl\u00e8te; il a concouru dans la division Flying Dutchman aux Jeux de 1964 \u00e0 Tokyo et la cat\u00e9gorie Finn \u00e0 Mexico en 1968. Quatre ans plus tard, aux Jeux de 1972 \u00e0 Munich, il \u00e9tait l\u2019entra\u00eeneur de l\u2019\u00c9quipe olympique canadienne. Henderson s\u2019est par la suite tourn\u00e9 vers le c\u00f4t\u00e9 administratif de son sport en agissant \u00e0 titre vice-pr\u00e9sident de la F\u00e9d\u00e9ration internationale de voile (ISAF) de 1978 \u00e0 1994. Il a si\u00e9g\u00e9 comme pr\u00e9sident de l\u2019ISAF de 1994 \u00e0 2004; c\u2019est le premier non Europ\u00e9en \u00e0 avoir occup\u00e9 ce poste. Durant les quatre derni\u00e8res ann\u00e9es de sa pr\u00e9sidence, il a \u00e9galement si\u00e9g\u00e9 comme membre du CIO o\u00f9 il a fait partie de plusieurs commissions, notamment Sport et environnement et Femmes et sport ainsi que de l\u2019Agence mondiale antidopage. En 2001, il a \u00e9t\u00e9 intronis\u00e9 au Temple de la renomm\u00e9e olympique du Canada.<\/p>\n<p><strong>Bob Hindmarch<\/strong><br \/>\nOn peut dire que le sport ne serait pas pareil \u00e0 l\u2019Universit\u00e9 de la Colombie-Britannique sans l\u2019influence de Bob Hindmarch. Il a rejoint l\u2019universit\u00e9 en 1948, et pendant plus de 50 ans, il y a \u00e9t\u00e9 engag\u00e9 en tant qu\u2019athl\u00e8te, entra\u00eeneur, \u00e9ducateur, et en dernier lieu, en tant que directeur des sports.<\/p>\n<p>Hindmarch a \u00e9t\u00e9 particuli\u00e8rement impliqu\u00e9 dans le hockey. Il a \u00e9t\u00e9 l\u2019entra\u00eeneur de hockey de l\u2019UBC ayant connu le plus de succ\u00e8s avec 214 victoires. En 1963, l\u2019UBC a \u00e9t\u00e9 d\u00e9sign\u00e9e comme le centre d\u2019entra\u00eenement de l\u2019\u00e9quipe canadienne de hockey qui participerait aux Jeux olympiques d\u2019hiver de 1964 \u00e0 Innsbruck. Ce furent les premiers Jeux pour lesquels une \u00e9quipe nationale avait \u00e9t\u00e9 constitu\u00e9e. Le Canada avait \u00e9t\u00e9 repr\u00e9sent\u00e9 auparavant aux tournois olympiques par des \u00e9quipes de club. Hindmarch a \u00e9t\u00e9 nomm\u00e9 directeur g\u00e9n\u00e9ral et entra\u00eeneur adjoint de l\u2019\u00e9quipe dirig\u00e9e par le p\u00e8re David Bauer qui allait terminer quatri\u00e8me \u00e0 Innsbruck apr\u00e8s qu\u2019une formule de bris d\u2019\u00e9galit\u00e9 leur eut co\u00fbt\u00e9 le bronze.<\/p>\n<p>Hindmarch a \u00e9t\u00e9 le chef de mission de l\u2019\u00e9quipe canadienne aux Jeux olympiques d\u2019hiver de 1984 \u00e0 Sarajevo. Il a \u00e9t\u00e9 vice-pr\u00e9sident de l\u2019Association olympique canadienne (pr\u00e9sentement le Comit\u00e9 olympique canadien) pendant 16 ans, et en 2009, il a \u00e9t\u00e9 intronis\u00e9 au Temple de la renomm\u00e9e olympique du Canada.<\/p>\n<p><strong>Joyce Hisey<\/strong><br \/>\nApr\u00e8s avoir remport\u00e9 une m\u00e9daille d\u2019argent aux Championnats canadiens de 1952 en danse sur glace, Joyce Hisey a poursuivi son engagement dans le patinage artistique. Hisey, qui a agi comme juge pendant plus de 40 ans, a \u00e9t\u00e9 une b\u00e9n\u00e9vole infatigable sur la sc\u00e8ne nationale et internationale. Elle a d\u2019abord \u00e9t\u00e9 \u00e9lue au conseil d\u2019administration de l\u2019Association canadienne de patinage artistique (pr\u00e9sentement Patinage Canada) en 1977. L\u2019ann\u00e9e suivante, elle est devenue arbitre de l\u2019ISU pour la danse sur glace et a \u0153uvr\u00e9 \u00e0 ce titre \u00e0 de nombreux championnats canadiens et championnats du monde.<\/p>\n<p>Aux Jeux olympiques d\u2019hiver de 1984 \u00e0 Sarajevo, Hisey a \u00e9t\u00e9 la chef d\u2019\u00e9quipe de l\u2019\u00e9quipe canadienne de patinage artistique. Quatre ans plus tard, elle a \u00e9t\u00e9 la pr\u00e9sidente du patinage artistique aux Jeux olympiques d\u2019hiver 1988 \u00e0 Calgary. Hisey a \u00e9t\u00e9 tr\u00e8s engag\u00e9e au sein de l\u2019Union internationale de patinage en tant que membre du comit\u00e9 technique de danse sur glace (1984-1992), membre du conseil de l\u2019ISU (1992-2002) et d\u00e9l\u00e9gu\u00e9e technique de l\u2019ISU (1996-2003). En 1997, elle a \u00e9t\u00e9 intronis\u00e9e au Temple de la renomm\u00e9e du patinage artistique canadien. En 2009, elle a fait son entr\u00e9e au Temple de la renomm\u00e9e mondiale de patinage artistique a suivi en 2009.<\/p>\n<p><strong>Rebecca Khoury<\/strong><br \/>\nLa sense\u00ef Rebecca Khoury est la pr\u00e9sidente de Karat\u00e9 Canada depuis 2008. Quintuple championne nationale, elle a repr\u00e9sent\u00e9 le Canada \u00e0 des comp\u00e9titions dans le monde entier. Elle s\u2019est entra\u00een\u00e9e et a v\u00e9cu au Japon, le berceau du karat\u00e9 pendant une longue p\u00e9riode.<\/p>\n<p><strong>Nathalie Lambert<\/strong><br \/>\nNathalie Lambert fait partie des pionniers qui ont contribu\u00e9 au succ\u00e8s du Canada en patinage de vitesse sur courte piste. Elle a concouru aux Jeux olympiques d\u2019hiver de 1988\u00a0 \u00e0 Calgary o\u00f9 le sport \u00e9tait en d\u00e9monstration. Quatre ans plus tard, elle \u00e9tait de retour aux Jeux, aidant cette fois l\u2019\u00e9quipe f\u00e9minine canadienne \u00e0 gagner une m\u00e9daille d\u2019or officielle au relais 3000 m. Lambert a \u00e9t\u00e9 nomm\u00e9e porte-drapeau de la c\u00e9r\u00e9monie de cl\u00f4ture des Jeux de 1992 \u00e0 Albertville. Cette m\u00eame ann\u00e9e, elle a \u00e9t\u00e9 intronis\u00e9e au Temple de la renomm\u00e9e olympique du Canada.<\/p>\n<p>Deux ans plus tard, en 1994 \u00e0 Lillehammer, Lambert a r\u00e9colt\u00e9 deux m\u00e9dailles d\u2019argent au\u00a0 1000 m et au relais 3000 m. Elle a pris sa retraite plus tard dans l\u2019ann\u00e9e, apr\u00e8s avoir remport\u00e9 son troisi\u00e8me titre g\u00e9n\u00e9ral aux Championnats du monde. Elle a effectu\u00e9 un bref retour \u00e0 la comp\u00e9tition quelques ann\u00e9es plus tard, mais vers la fin de 1997, une blessure mit fin \u00e0 ses espoirs de concourir \u00e0 Nagano en 1998. Elle a \u00e9t\u00e9 intronis\u00e9e au Panth\u00e9on des sports canadiens en 2002. Chef de mission adjointe aux Jeux olympiques de 2004 \u00e0 Ath\u00e8nes, elle a rempli le r\u00f4le de chef de mission aux Jeux olympiques d\u2019hiver de 2010 \u00e0 Vancouver. Lambert est actuellement membre du comit\u00e9 technique courte piste de l\u2019ISU.<\/p>\n<p><strong>Mike Lumley<\/strong><br \/>\nMike Lumley a grandi en jouant au baseball \u00e0 London, en Ontario. Apr\u00e8s avoir jou\u00e9 au niveau professionnel aux \u00c9tats-Unis, il a d\u00e9cid\u00e9 d\u2019offrir aux enfants de sa ville natale les m\u00eames chances de r\u00e9ussite sportive que lui. Apr\u00e8s des \u00e9tudes \u00e0 la Eastern Michigan University, Lumley a \u00e9t\u00e9 rep\u00each\u00e9 par les Tigers de Detroit en 1988 en cinqui\u00e8me ronde. Il n\u2019a jamais atteint les ligues majeures, mais au cours des trois derni\u00e8res ann\u00e9es durant lesquelles il a jou\u00e9, l\u2019\u00e9quipe AA des Tigers \u00e9tait bas\u00e9e \u00e0 London. Lorsque sa carri\u00e8re d\u2019athl\u00e8te a pris fin en 1993, il s\u2019est tourn\u00e9 vers l\u2019entra\u00eenement.<\/p>\n<p>Aujourd\u2019hui, \u00e0 titre d\u2019entra\u00eeneur-chef de l\u2019Universit\u00e9 Western, Lumley a guid\u00e9 les Mustangs vers quatre titres de Sports universitaires de l\u2019Ontario en cinq ans (2005-2007, 2009). Il a \u00e9t\u00e9 nomm\u00e9 entra\u00eeneur de l\u2019ann\u00e9e de SUO \u00e0 quatre reprises pour le baseball (2001, 2004, 2005, 2009). Lumley a \u00e9galement jou\u00e9 un r\u00f4le essentiel au sein des Badgers de London, l\u2019organisation de baseball mineur de sa ville. Actuellement, il est le pr\u00e9sident du conseil consultatif des Badgers de London et le directeur du d\u00e9veloppement des entra\u00eeneurs et des joueurs. Lumley a vu 100 joueurs recevoir des bourses d\u2019\u00e9tudes postsecondaires et plus de 20 joueurs rep\u00each\u00e9s par des \u00e9quipes des ligues majeures de baseball.<\/p>\n<p><strong>Les MacDonald<\/strong><br \/>\nSans Les MacDonald, le triathlon pourrait n\u2019avoir jamais atteint sa port\u00e9e internationale actuelle. Organisateur de plusieurs comp\u00e9titions de ski alpin dans la r\u00e9gion de Vancouver-Whistler durant les ann\u00e9es 1950 et 1960, il a commenc\u00e9 \u00e0 participer \u00e0 des marathons dans les ann\u00e9es 1970. Dans ses efforts pour rendre l\u2019entra\u00eenement plus int\u00e9ressant, il a d\u00e9couvert le triathlon. Il a aid\u00e9 \u00e0 organiser le premier triathlon tenu au Canada en 1981, et deux ans plus tard, il a dirig\u00e9 le comit\u00e9 qui a cr\u00e9\u00e9 la British Columbia Triathlon Association. La F\u00e9d\u00e9ration canadienne de triathlon a \u00e9t\u00e9 fond\u00e9e en 1984, et MacDonald en a \u00e9t\u00e9 le premier pr\u00e9sident, poste qu\u2019il a occup\u00e9 jusqu\u2019en 1996.<\/p>\n<p>En 1988, le pr\u00e9sident du CIO, Juan Antonio Samaranch a contact\u00e9 MacDonald dans l\u2019objectif d\u2019ajouter le triathlon au programme olympique. MacDonald a copr\u00e9sid\u00e9 un groupe de travail visant \u00e0 mettre sur pied le premier organisme international r\u00e9gissant le triathlon. En 1989, l\u2019Union internationale de triathlon a vu le jour et MacDonald a \u00e9t\u00e9 son premier pr\u00e9sident. Il a occup\u00e9 ce poste jusqu\u2019en 2008 et il est actuellement pr\u00e9sident honoraire de l\u2019organisation.<\/p>\n<p><strong>Marnie McBean<\/strong><br \/>\nDouble m\u00e9daill\u00e9e des Jeux olympiques de 1992 \u00e0 Barcelone et des Jeux olympiques de 1996 \u00e0 Atlanta, la rameuse Marnie McBean fait partie des Olympiens les plus accomplis du Canada. \u00c0 ses premiers Jeux olympiques, McBean a fait \u00e9quipe avec Kathleen Heddle pour remporter l\u2019or au deux de pointe f\u00e9minin sans barreur. Elles ont ensuite rejoint l\u2019\u00e9quipage du huit de pointe pour d\u00e9crocher une deuxi\u00e8me m\u00e9daille d\u2019or. Quatre ans plus tard, McBean et Heddle \u00e9taient de nouveau r\u00e9unies, et elles ont remport\u00e9 l\u2019or au deux de couple. Elles ont \u00e9galement enlev\u00e9 le bronze en tant que membres de l\u2019\u00e9quipage du quatre de couple.<\/p>\n<p>Par ailleurs, McBean a connu du succ\u00e8s aux Championnats du monde, avec huit m\u00e9dailles en carri\u00e8re, notamment deux m\u00e9dailles d\u2019or remport\u00e9es au deux de pointe et au huit de pointe en 1991 ainsi qu\u2019une m\u00e9daille d\u2019or au deux de couple en 1995. \u00c0 la fin de sa carri\u00e8re sur l\u2019eau, McBean s\u2019est jointe au Comit\u00e9 olympique canadien \u00e0 titre de sp\u00e9cialiste de la pr\u00e9paration olympique et de mentor des athl\u00e8tes; elle a travaill\u00e9 en \u00e9troite collaboration avec les quatre derni\u00e8res \u00e9quipes olympiques canadiennes.<\/p>\n<p><strong>Mike Murphy<\/strong><br \/>\nAncien membre de l\u2019\u00e9quipe nationale d\u2019aviron, Mike Murphy a si\u00e9g\u00e9 au conseil d\u2019administration de Rowing Canada Aviron de 1985 \u00e0 2002. Il a jou\u00e9 un r\u00f4le cl\u00e9 dans la centralisation, la syst\u00e9misation et la professionnalisation de l\u2019organisation. En 2009, il est devenu pr\u00e9sident de Rowing Canada Aviron. Ancien pr\u00e9sident de Sport Alliance Ontario, il est pr\u00e9sentement professeur \u00e0 la Facult\u00e9 de l\u2019\u00e9ducation de l\u2019Universit\u00e9 Western.<\/p>\n<p><strong>Bob Nicholson<\/strong><br \/>\nApr\u00e8s avoir jou\u00e9 au hockey aux niveaux mineur, junior A et universitaire, Bob Nicholson est devenu un leader renomm\u00e9 de ce sport au Canada. Apr\u00e8s avoir rempli les fonctions de directeur technique de l\u2019Association de hockey amateur de la Colombie-Britannique, Nicholson est devenu vice-pr\u00e9sident senior de l\u2019Association canadienne de hockey (Hockey Canada) de 1992 \u00e0 1998. Depuis lors, il est pr\u00e9sident et chef de la direction de l\u2019organisation. \u00c0 ce titre, il g\u00e8re et supervise les op\u00e9rations pour les comp\u00e9titions internationales dans lesquelles concourt le Canada, y compris le Championnat du monde de l\u2019IIHF, le Championnat du monde junior de l\u2019IIHF, le Championnat du monde de hockey f\u00e9minin de l\u2019IIHF et les Jeux olympiques d\u2019hiver. En 2012, Nicholson a \u00e9t\u00e9 \u00e9lu vice-pr\u00e9sident du Conseil de l\u2019IIHF pour les Am\u00e9riques.<\/p>\n<p><strong>Shane Pearsall<\/strong><br \/>\nShane Pearsall a entrepris sa carri\u00e8re sportive en tant que joueur de hockey mineur \u00e0 Barrie, en Ontario. Il a ensuite jou\u00e9 au sein des Ottawa 67 de la Ligue de hockey de l\u2019Ontario et a \u00e9t\u00e9 rep\u00each\u00e9 en quatri\u00e8me ronde par les Penguins de Pittsburgh de la LNH en 1978. Pearsall a choisi de garder son statut d\u2019amateur et a jou\u00e9 pour l\u2019Universit\u00e9 de Toronto et l\u2019Universit\u00e9 de Calgary. Il a \u00e9galement jou\u00e9 pendant une saison dans l\u2019\u00e9quipe nationale du Canada.<\/p>\n<p>Apr\u00e8s sa carri\u00e8re d\u2019athl\u00e8te, Pearsall a pr\u00e9sid\u00e9 le conseil des athl\u00e8tes de l\u2019Association olympique canadienne. Durant son mandat, il a pav\u00e9 la voie \u00e0 une participation plus active des athl\u00e8tes au sein des diff\u00e9rents comit\u00e9s de l\u2019Association olympique canadienne (aujourd\u2019hui le Comit\u00e9 olympique canadien). Pearsall a fait partie du personnel de mission de l\u2019\u00e9quipe canadienne aux Jeux olympiques d\u2019hiver de 1998 \u00e0 Nagano avant d\u2019\u00eatre nomm\u00e9 chef de mission pour les Jeux de 2002 \u00e0 Salt Lake City. Il a pris les r\u00eanes en tant que chef de mission lors des Jeux olympiques d\u2019hiver de 2006 \u00e0 Turin. Pearsall est \u00e9galement un ancien chef de la direction de Bobsleigh Canada Skeleton.<\/p>\n<p><strong>Yvon Pedneault<\/strong><br \/>\nYvon Pedneault a rejoint son journal local \u00e0 Chicoutimi en 1965. Peu de temps apr\u00e8s, il d\u00e9m\u00e9nage \u00e0 Montr\u00e9al o\u00f9 il \u00e9crit pour trois importants quotidiens francophones : Montr\u00e9al Matin, La Presse et le Journal de Montr\u00e9al. Tout au long de sa carri\u00e8re, il s\u2019est concentr\u00e9 sur la couverture du hockey, ce qui lui a valu, en 1998, le prix Elmer Ferguson d\u00e9cern\u00e9 chaque ann\u00e9e par le Temple de la renomm\u00e9e du hockey \u00e0 un chroniqueur s\u00e9lectionn\u00e9 par l\u2019Association des chroniqueurs de hockey professionnel.<\/p>\n<p><strong>Gordon Peterson<\/strong><br \/>\nAvocat en droit des soci\u00e9t\u00e9s bas\u00e9 \u00e0 London, en Ontario, Gordon Peterson fait partie du COC depuis plus de 15 ans. \u00c9lu vice-pr\u00e9sident du conseil d\u2019administration en 2009, il en est membre depuis 1998 et a fait partie du comit\u00e9 ex\u00e9cutif de 2005 \u00e0 2009. Peterson a si\u00e9g\u00e9 \u00e0 plusieurs comit\u00e9s au sein du COC et il a fait partie du personnel de mission du COC aux Jeux olympiques de 2004 \u00e0 Ath\u00e8nes et de 2008 \u00e0 Beijing.<\/p>\n<p>Peterson compte pratiquement 40 ann\u00e9es d\u2019engagement dans le sport du plongeon. Ancien athl\u00e8te de niveau national, il a \u00e9t\u00e9 le pr\u00e9sident de l\u2019Association canadienne de plongeon amateur, Inc. (Plongeon Canada) de 1994 \u00e0 1996. Il a \u00e9t\u00e9 par la suite assum\u00e9 la pr\u00e9sidence de la F\u00e9d\u00e9ration aquatique du Canada de 1997 \u00e0 2001. Officiel international de premier plan, Peterson a particip\u00e9 en tant que juge \u00e0 des comp\u00e9titions internationales importantes telles que la Coupe du monde de la FINA, les Jeux panam\u00e9ricains et les Jeux du Commonwealth.<\/p>\n<p>D\u00e9fenseur de l\u2019\u00e9quit\u00e9 dans le sport, Peterson a \u00e9t\u00e9 l\u2019un des premiers membres du conseil d\u2019administration du Centre de r\u00e8glement des diff\u00e9rends sportifs du Canada depuis sa cr\u00e9ation en d\u00e9cembre 2003. Il a \u00e9galement fait partie du conseil d\u2019administration du comit\u00e9 de la candidature de Toronto pour les Jeux panam\u00e9ricains de 2015 qui a obtenu l\u2019organisation des Jeux au Canada.<\/p>\n<p><strong>Sally Rehorick<\/strong><br \/>\nSally Rehorick a particip\u00e9, \u00e0 diff\u00e9rents titres, \u00e0 six \u00e9ditions des Jeux olympiques. Patineuse artistique de comp\u00e9tition dans sa jeunesse, elle a choisi de continuer \u00e0 s\u2019impliquer dans le sport en tant que juge. Gr\u00e2ce \u00e0 ce parcours, elle est devenue chef d\u2019\u00e9quipe de l\u2019\u00e9quipe canadienne de patinage artistique aux Jeux de 1992 \u00e0 Albertville et chef de mission adjointe de l\u2019\u00e9quipe olympique aux Jeux de 1994 \u00e0 Lillehammer. Apr\u00e8s avoir \u00e9t\u00e9 juge de l\u2019\u00e9preuve individuelle masculine en 1998 \u00e0 Nagano, Rehorick a \u00e9t\u00e9 nomm\u00e9e chef de mission de l\u2019\u00e9quipe canadienne aux Jeux de 2002 \u00e0 Salt Lake City.<\/p>\n<p>Il n\u2019aurait pas \u00e9t\u00e9 possible de choisir un meilleur chef de mission pour les Jeux de Salt Lake City. Lorsque le scandale entourant le jugement de l\u2019\u00e9preuve de patinage en couple a \u00e9clat\u00e9, sa connaissance du sport acquise par son exp\u00e9rience de juge internationale lui a permis de s\u2019adresser avec confiance aux m\u00e9dias et au CIO. Elle est consid\u00e9r\u00e9e par plusieurs comme une figure cl\u00e9 dans la d\u00e9cision d\u2019allouer une deuxi\u00e8me m\u00e9daille d\u2019or au couple canadien compos\u00e9 de Jamie Sal\u00e9 et David Pelletier. Quatre ans plus tard, en 2006 \u00e0 Turin, Rehorick a \u00e9t\u00e9 nomm\u00e9e membre de la commission d\u2019\u00e9valuation des officiels de l\u2019ISU qui avait le mandat d\u2019\u00e9valuer la mise en application, par les juges, du nouveau syst\u00e8me de jugement qui avait \u00e9t\u00e9 mis en place dans la foul\u00e9e du scandale des Jeux de Salt Lake City.<\/p>\n<p>Plus r\u00e9cemment, Rehorick a travaill\u00e9 comme directrice des services \u00e0 la client\u00e8le internationale au Comit\u00e9 d\u2019organisation de Vancouver 2010. En dehors du sport, Rehorick est une leader reconnue au niveau national dans l\u2019enseignement des langues secondes.<\/p>\n<p><strong>Julia Rivard<\/strong><br \/>\nApr\u00e8s avoir grandi dans le nord de l\u2019Ontario o\u00f9 a commenc\u00e9 sa carri\u00e8re sportive, Rivard a d\u00e9m\u00e9nag\u00e9 \u00e0 Dartmouth, en Nouvelle-\u00c9cosse. Elle s\u2019y est \u00e9tablie, y a \u00e9lev\u00e9 une famille en plus de poursuivre son extraordinaire qu\u00eate de l\u2019excellence dans la communaut\u00e9 sportive canadienne. En tant qu\u2019athl\u00e8te, Julia \u00e9tait tr\u00e8s passionn\u00e9e par l\u2019eau, ayant concouru en natation et en kayak. Lorsqu\u2019elle participait \u00e0 des comp\u00e9titions de natation, elle avait une fois \u00e9t\u00e9 class\u00e9e parmi les 10 premi\u00e8res au Canada. En tant que kayakiste accomplie, elle a fait partie de l\u2019\u00e9quipe canadienne f\u00e9minine de kayak de vitesse. Son \u00e9quipe s\u2019est class\u00e9e 4e aux Championnats du monde de 1999 et 9e aux Jeux olympiques de 2000 \u00e0 Sydney. Elle a fait son entr\u00e9e au Temple de la renomm\u00e9e des sports de North Bay et a \u00e9t\u00e9 nomm\u00e9e athl\u00e8te f\u00e9minine de l\u2019ann\u00e9e de North Bay en 2000. Lorsqu\u2019elle n\u2019est pas dans l\u2019eau ou sur l\u2019eau, Julia consacre son temps libre au b\u00e9n\u00e9volat en vue de renforcer le sport au niveau municipal, provincial et national. Elle a \u00e9galement fait partie de l\u2019\u00e9quipe de mission du Canada aux Jeux olympiques de 2008 et de 2010. Rivard travaille intensivement dans la communaut\u00e9 sportive, notamment comme membre du conseil d\u2019administration de Nova Scotia Sport et de Canoe\/Kayak Canada.<\/p>\n<p><strong>Wayne Russell<\/strong><br \/>\nMembre du conseil d\u2019administration du COC depuis 1987, Wayne Russel a \u00e9t\u00e9 \u00e9lu tr\u00e9sorier en 2005 et r\u00e9\u00e9lu par acclamation pour un second mandat en 2009.<\/p>\n<p>Russell a une vaste exp\u00e9rience en hockey. Il est un ancien pr\u00e9sident de Hockey Canada et a \u00e9t\u00e9 le pr\u00e9sident fondateur de la Fondation canadienne de hockey, l\u2019organe de collecte de fonds de Hockey Canada. Il est un ancien directeur g\u00e9n\u00e9ral du programme \u00c0 nous le podium. Membre \u00e0 vie de Hockey Newfoundland and Labrador, il a re\u00e7u la M\u00e9daille du jubil\u00e9 d\u2019or de la Reine.<\/p>\n<p>En tant qu\u2019\u00e9ducateur, Russell a \u00e9t\u00e9 enseignant puis directeur d\u2019\u00e9cole. Il est un ancien directeur ex\u00e9cutif de l\u2019Association des enseignants de Terre-Neuve-et-Labrador. Il a \u00e9t\u00e9 impliqu\u00e9 dans de nombreux organismes d\u2019\u00e9ducation au niveau national, tels que la F\u00e9d\u00e9ration canadienne des enseignantes et des enseignants, l\u2019Association canadienne d\u2019\u00e9ducation, le Council of Atlantic Provinces Teacher Organizations et l\u2019Association canadienne des commissions\/conseils scolaires.<\/p>\n<p><strong>Walter Sieber<\/strong><br \/>\nWalter Sieber a fait ses premiers pas dans le Mouvement olympique en tant que directeur g\u00e9n\u00e9ral des sports lors des Jeux olympiques de 1976 \u00e0 Montr\u00e9al. Il a re\u00e7u des \u00e9loges pour l\u2019organisation m\u00e9ticuleuse des sites, des comp\u00e9titions sportives et des c\u00e9r\u00e9monies d\u2019ouverture et de cl\u00f4ture. Cela lui a valu une invitation \u00e0 si\u00e9ger comme conseiller au sein des comit\u00e9s d\u2019organisation des Jeux olympiques de 1980 \u00e0 Moscou 1980 et de 1988 \u00e0 S\u00e9oul. Il a aussi fait partie du conseil du Comit\u00e9 d\u2019organisation des Jeux olympiques d\u2019hiver de 1988 \u00e0 Calgary. Quatre ans plus tard, il a \u00e9t\u00e9 nomm\u00e9 chef de mission du Canada aux Jeux olympiques d\u2019hiver de 1992 \u00e0 Albertville.<\/p>\n<p>Membre du conseil d\u2019administration du Comit\u00e9 olympique canadien, il a \u00e9t\u00e9 un des vice-pr\u00e9sidents de l\u2019organisation de 1985 \u00e0 2009. En 2000, il a \u00e9t\u00e9 nomm\u00e9 \u00e0 la Commission du programme olympique du CIO qui est responsable formuler des recommandations sur les sports et les comp\u00e9titions \u00e0 int\u00e9grer programme olympique ainsi que sur le nombre d\u2019athl\u00e8tes participants. Il a aussi fait partie du Groupe de travail pour l\u2019acceptation des candidatures du CIO\u00a0 qui examine et analyse les candidatures olympiques avant de formuler des recommandations au Conseil ex\u00e9cutif du CIO.<\/p>\n<p><strong>Steve Simmons<\/strong><br \/>\nSteve Simmons s\u2019est joint au Toronto Sun en 1987 apr\u00e8s avoir travaill\u00e9 pour le Calgary Herald et le Calgary Sun. Le chroniqueur opini\u00e2tre a couvert 12 \u00e9ditions des Jeux olympiques et collabore r\u00e9guli\u00e8rement \u00e0 l\u2019\u00e9mission TSN The Reporters et avec la station TSN 1050 Radio.<\/p>\n<p><strong>David Stubbs<\/strong><br \/>\nDave Stubbs est actuellement chroniqueur et r\u00e9dacteur sportif au Montreal Gazette. Il a fait ses d\u00e9buts dans les m\u00e9dias comme r\u00e9dacteur sportif du News &amp; Chronicle de Pointe-Claire en 1976. Au cours des ann\u00e9es 1980, il a pass\u00e9 huit ans comme sp\u00e9cialiste des relations avec les m\u00e9dias pour les \u00e9quipes olympiques du Canada. Parall\u00e8lement aux comp\u00e9titions internationales importantes, Stubbs a couvert le sport amateur de la base au niveau \u00e9lite. Il a couvert 12 \u00e9ditions de Jeux olympiques ainsi que des championnats du monde de patinage artistique, d\u2019athl\u00e9tisme et de gymnastique. En 2008, il a re\u00e7u le prix George Gross qui r\u00e9compense l\u2019excellence dans la r\u00e9daction sportive au Canada.<\/p>\n<p><strong>Nick Thierry<\/strong><br \/>\nAvant son d\u00e9c\u00e8s en octobre 2012, Nick Thierry a assur\u00e9, pendant quatre d\u00e9cennies, l\u2019archivage des statistiques et classements mondiaux de la natation. Apr\u00e8s avoir immigr\u00e9 de la Hongrie, Thierry a nag\u00e9 au niveau comp\u00e9titif \u00e0 l\u2019Universit\u00e9 de Toronto. Plus tard, il devient entra\u00eeneur et dirige les nageurs des \u00e9quipes olympiques de 1964, 1968 et 1972. Alors qu\u2019il travaillait comme entra\u00eeneur, il a vu la n\u00e9cessit\u00e9 de tenir les statistiques de la natation \u00e0 jour pour permettre \u00e0 ses \u00e9tudiants de mesurer leurs progr\u00e8s par rapport au reste du monde. Il a pris l\u2019initiative de collecter tous les temps inscrits dans chaque course, et cette qu\u00eate a men\u00e9 \u00e0 la formation de l\u2019association internationale des statisticiens de natation en 1986. Dix ann\u00e9es auparavant, il avait contribu\u00e9 \u00e0 la cr\u00e9ation d\u2019un magazine mensuel, Swim Canada, qui deviendrait plus tard SwimNews. Il a agi comme \u00e9diteur et r\u00e9dacteur du magazine et assur\u00e9 sa pr\u00e9sence en ligne \u00e0 partir du milieu des ann\u00e9es 1990. En 2001, il a \u00e9t\u00e9 intronis\u00e9 au Temple de la renomm\u00e9e international de la natation \u00e0 titre de contributeur d\u2019honneur.<\/p>\n<p><strong>R\u00e9jean Tremblay<\/strong><br \/>\nR\u00e9jean Tremblay a commenc\u00e9 \u00e0 travailler au Journal de Montr\u00e9al en mars 2012, pr\u00e8s d\u2019un an apr\u00e8s avoir quitt\u00e9 le quotidien La Presse o\u00f9 il a connu une carri\u00e8re de 37 ans. Parmi les faits saillants de sa carri\u00e8re, il a couvert plusieurs \u00e9ditions des Jeux olympiques, en commen\u00e7ant par ceux de Montr\u00e9al en 1976. Il \u00e9tait \u00e9galement \u00e0 Moscou pour les Jeux olympiques de 1980. \u00c0 la suite de ces deux \u00e9ditions des Jeux olympiques, intrigu\u00e9 par la gymnaste roumaine Nadia Comaneci, Tremblay a \u00e9crit le livre Nadia au sujet de la premi\u00e8re athl\u00e8te \u00e0 avoir obtenu une note parfaite en gymnastique olympique.<\/p>\n<p><strong>Brian Wakelin<\/strong><br \/>\nN\u00e9 en Ontario et \u00e9lev\u00e9 \u00e0 Terre-Neuve, Brian Wakelin a grandi dans les sph\u00e8res du hockey au Canada. De b\u00e9n\u00e9vole local, il est devenu pr\u00e9sident de l\u2019organisme r\u00e9gissant le sport au niveau national. Alors que son p\u00e8re introduisait le hockey mineur \u00e0 St. John\u2019s, Wakelin commen\u00e7ait sa carri\u00e8re sportive, d\u2019abord comme joueur puis comme entra\u00eeneur. Plus tard, il est devenu administrateur, passant du niveau mineur provincial \u00e0 l\u2019Association canadienne de hockey amateur (ACHA) en 1975. Il a occup\u00e9 diff\u00e9rents postes au sein de l\u2019ACHA, y compris celui de pr\u00e9sident du conseil d\u2019administration de 1985 \u00e0 1987.<\/p>\n<p>\u00c9lu vice-pr\u00e9sident de l\u2019Association olympique canadienne en 1990, Wakelin a repr\u00e9sent\u00e9 le Canada \u00e0 cinq \u00e9ditions des Jeux olympiques \u00e0 diff\u00e9rents titres. Aux Jeux olympiques d\u2019hiver de 1998 \u00e0 Nagano, il a \u00e9t\u00e9 le chef de mission du Canada. Il a \u00e9t\u00e9 intronis\u00e9 au Temple de la renomm\u00e9e olympique du Canada en 2007.<\/p>\n<p><strong>Allan R. Wills<\/strong><br \/>\nAllan Wills remplit plusieurs fonctions au sein de Tir \u00e0 l\u2019arc Canada, notamment celui de pr\u00e9sident. Il si\u00e8ge au conseil d\u2019administration et agit \u00e0 titre de vice-pr\u00e9sident international. Archer \u00e9galement, Wills concourt actuellement dans la cat\u00e9gorie des Ma\u00eetres (60 ans et plus) dans laquelle il d\u00e9tient plusieurs records nationaux en arc \u00e0 poulies.<\/p>\n<p><strong>Birgitte Worrall<\/strong><br \/>\nAvant que James, le mari de Brigitte Worrall, ne d\u00e9c\u00e8de en octobre 2011 \u00e0 l\u2019\u00e2ge de 97 ans, il \u00e9tait reconnu comme l\u2019Olympien vivant le plus \u00e2g\u00e9 du Canada. Le p\u00e8re de cinq enfants a \u00e9t\u00e9 le porte-drapeau du Canada lors des Jeux olympiques de 1936 \u00e0 Berlin o\u00f9 il a concouru aux \u00e9preuves du 110 m et du 400 m haies. Worral a \u00e9t\u00e9 pr\u00e9sident de l\u2019Association olympique canadienne (devenue le Comit\u00e9 olympique canadien) de 1964 \u00e0 1968 et il a fait son entr\u00e9e au CIO en 1967. Apr\u00e8s 22 ann\u00e9es au CIO, il en est devenu membre honoraire en 1989. Il a \u00e9galement \u00e9t\u00e9 pr\u00e9sident honoraire \u00e0 vie du COC.<\/p>\n<p>Worrall a \u00e9t\u00e9 membre du conseil d\u2019administration des comit\u00e9s d\u2019organisation des Jeux olympiques de 1976 \u00e0 Montr\u00e9al et des Jeux olympiques d\u2019hiver de 1988 \u00e0 Calgary. Auparavant, il a \u00e9t\u00e9 chef de mission adjoint aux Jeux olympiques de 1948 et de 1952 et chef de mission aux Jeux olympiques de 1956 et de 1960. En raison de ses nombreuses r\u00e9alisations, il a \u00e9t\u00e9 nomm\u00e9 officier de l\u2019Ordre du Canada en 1976 et a \u00e9t\u00e9 s\u00e9lectionn\u00e9 au sein de trois temples de la renomm\u00e9e : le Temple de la renomm\u00e9e olympique du Canada en 1965, le Panth\u00e9on des sports canadiens en 1987 et le Temple de la renomm\u00e9e olympique en 1991.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Caroline Assalian Caroline Assalian poss\u00e8de plus de 20 ans d\u2019exp\u00e9rience au sein du Comit\u00e9 olympique canadien, plus r\u00e9cemment en tant&#8230;<\/p>\n","protected":false},"featured_media":0,"template":"","format":"standard","tags":[],"type-of-press":[],"press-topic":[],"years":[],"class_list":["post-73099","press","type-press","status-publish","format-standard","hentry"],"acf":[],"jetpack_sharing_enabled":true,"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/develop.olympic.ca\/olympique\/wp-json\/wp\/v2\/press\/73099","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/develop.olympic.ca\/olympique\/wp-json\/wp\/v2\/press"}],"about":[{"href":"https:\/\/develop.olympic.ca\/olympique\/wp-json\/wp\/v2\/types\/press"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/develop.olympic.ca\/olympique\/wp-json\/wp\/v2\/press\/73099\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/develop.olympic.ca\/olympique\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=73099"}],"wp:term":[{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/develop.olympic.ca\/olympique\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=73099"},{"taxonomy":"type-of-press","embeddable":true,"href":"https:\/\/develop.olympic.ca\/olympique\/wp-json\/wp\/v2\/type-of-press?post=73099"},{"taxonomy":"press-topic","embeddable":true,"href":"https:\/\/develop.olympic.ca\/olympique\/wp-json\/wp\/v2\/press-topic?post=73099"},{"taxonomy":"years","embeddable":true,"href":"https:\/\/develop.olympic.ca\/olympique\/wp-json\/wp\/v2\/years?post=73099"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}